Lieu par excellence de la conservation du patrimoine régimentaire, le Musée est situé au deuxième étage du Manège militaire de Lévis. Il contient, outre le livre du souvenir, des armes, des décorations, des cartes, des livres de photographies et plusieurs autres souvenirs qui racontent les faits et gestes du Régiment.
Le Musée Le Régiment de la Chaudière est dédié à la recherche, l'acquisition, la préservation ainsi qu'à l'interprétation de la vie militaire des membres du régiment. Ces travaux portent plus particulièrement sur la période des combats sur le front européen entre 1944 et 1945. Il a aussi pour but de présenter et d'illustrer de façon adéquate les différentes tenues militaires, les armes, les équipements et coutumes du Régiment de la Chaudière depuis sa fondation.
Les couleurs régimentaires et le drapeau du 41ème Régiment d'Infanterie de France y sont également exposés.
Le Musée est ouvert sur demande seulement. Pour de plus amples informations, contacter monsieur Marcel Alain, conservateur du Musée.
Directeur-général:Monsieur R. Martin
Conservateur: Sergent M. Alain (ret)
Pour nous joindre:
Musée Le Régiment de la Chaudière
a/s Directeur-général
10, rue de l'Arsenal
Lévis, (Québec)
G6V 4P7
(418) 835-0340
Au lendemain de la guerre, le 6 mars 1946 une Amicale s'est formée sous le nom de "Les Copains du Régiment de la Chaudière". Ses buts étaient:
L'Amicale du Régiment de la Chaudière fut fondée le 7 juin 1977. Ses but sont:
L'Amicale tient sa réunion annuelle le samedi le plus près du 6 juin au Manège militaire de Lévis. Le tout est suivi d'un souper avec tous les membres.
Depuis 2002, l'Amicale organise un tournoi de golf qui a lieu la dernière fin de semaine de juin dans la région de Thetford Mines. Pour en savoir plus, cliquez-ici
Tous ceux qui ont servi ou serve avec le Régiment peuvent être membre de l'Amicale. La cotisation annuelle est de 10,00$ valide du 1 janvier au 31 décembre.
Pour nous rejoindre:
Amicale Le Régiment de la Chaudière
10, rue De L'Arsenal
Lévis, Qc.
G6V 4P7
Ou par formulaire électronique.
Les militaires canadiens forment une collectivité dont les mess sont les lieux d'habitation. Incidemment, le mot "mess" vient du français "mets", mot lui-même d'origine latine désignant chacun des aliments d'un repas. L'évolution des mess a suivi la pratique croissante de pays européens d'entretenir des armées permanentes. Ils ont eu tendance à baser les divers régiments dans des parties distinctes du pays et à les désigner sous le nom de garnison. Les soldats y vivaient ensemble dans un seul groupe de caserne (parfois dans un seul bâtiment), tandis que les sous-officiers supérieurs en occupaient un autre et les officiers un troisième. Pour ses occupants, la caserne n'était pas uniquement l'endroit où coucher mais tenait aussi lieu de cuisine, de salle à manger et de "terrain de jeu". Ceux qui disposait d'un peu d'argent pouvait aller boire dans les tavernes en ville.
Par la suite, on s'est rendu compte qu'il était plus efficace (et probablement plus sûr) d'ériger pour les soldats des bâtiments distincts pour le coucher et pour les repas. Avec le temps, on en est venu à reserver le nom de casernes aux seuls logements. L'endroit où les soldats mangeaient devint leur "mess" qui, une fois les tables débarrassées, pouvait aisément remplacer les tavernes de la ville comme lieu où l'on boit et où l'on bavarde entre amis. Parce qu'ils étaient moins nombreux, les sous-officiers supérieurs et les officiers continuèrent à utiliser leurs seules casernes pour tous leurs besoins et on en vint à désigner également ces casernes sous le nom de mess. De nos jours, les soldats prennent leurs repas dans un réfectoire et leurs mess (quelques fois appelés "clubs) ont une fonction exclusivement sociale. Seuls les mess des officiers et des sous-officiers supérieurs conservent encore la triple fonction de lieu où l'on couche, où l'on mange et où l'on se divertit.
Les Forces Canadiennes ont hérité du concept de mess des forces britanniques placées en garnison au Canada avant la Confédération. La Milice a été la première à le faire, mais vu que les soldats de la Milice vivaient normalement chez eux, leurs mess ont davantage été, dès le début, des lieux de rencontre et de divertissement que des lieux où les membres pouvaient loger et manger. Ceci vaut d'ailleurs également pour les autres mess de la Réserve. On voit ainsi se dessiner la véritable fonction actuelle du mess, soit celle de centre de la vie sociale de l'unité.
Le mess est l'endroit où tout le monde se rend après le travail pour se détendre en compagnie d'amis et de collègues. On y organise des parties et des activités spéciales et on fait en sorte que les gens s'y sentent à l'aise. C'est précisément pour cette raison qu'il continue à y avoir au sein de chaque unité, un mess pour les soldats et caporaux, un autre pour les sergents et les adjudants et un troisième pour les officiers autant que possible. Les membres d'un mess doivent pouvoir y être eux-même, oublier pour un moment le constant besoin d'accorder leur comportement aux codes rigoureux qui séparent les grades les uns des autres.
Aussi longtemps que le grade demeure un élément fondamental et crucial de la vie militaire, on ne peut par exemple espérer qu'un groupe de soldats puissent se détendre et avoir du plaisir s'ils sont continuellement sous le regard vigilant de leur sergent. Tout comme il vous faut à certains moments vous soustraire à votre travail ou à vos études, il vous faut vous soustraire pour un moment à la rigide hiérarchie militaire. Bref les militaires des divers grades ont besoin de temps à autre de se distancer les uns des autres, et c'est se que les mess distincts pour chacun de ces groupes de grades permettent d'obtenir.
Naturellement, les mess ne seraient pas de nature militaire s'ils n'étaient pas organisés. Chacun d'eux a son propre "comité du mess" qui le dirige à la façon dont un conseil municipal administre une petite localité. Le comité s'occupe des finances, veille sur les diverses installations (telles que le bar, les machines distributrices, les tables de billards, etc.), organise les activités spéciales, et, de manière générale, oeuvre au bon fonctionnement du mess dans son ensemble. Il voit également à assurer l'ordre et la bonne conduite de ses membres. Autre point de ressemblance avec le conseil municipal, les membres du comité son élus directement par les membres du mess.
Chaque mess a ses propres traditions et coutumes, de sorte qu'il est aussi distinct des autres qu'une petite ville l'est des autres petites villes. Le premier devoir du membre d'un mess consiste à instruire les nouveaux membres de tout ce qui historiquement et socialement fait de son mess un cas unique. Son second devoir consiste à s'assurer que les nouveaux venus s'adaptent parfaitement.
Étant donné que le Régiment est répartit dans trois manèges militaires soient: Lévis, Beauceville et Mégantic, l'unité compte plusieurs mess. Ainsi, au manège militaire de Lévis, le mess des hommes est occupé par les soldats et caporaux du Régiment de la Chaudière et ceux du 6ème Régiment d'Artillerie de Campagne. La même situation prévaut pour le mess intégré des officiers, sous-officiers supérieurs et sous-officiers de Lévis. Beauceville et Lac Mégantic compte chacun un mess intégré se qui signifie que l'administration du mess est centralisé (un seul comité), mais les groupes de rangs sont dans des locaux séparés.